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Découvrez l’histoire de Dan Melville et de son bras bionique à la Deus Ex, animé par Predator

Dans ce nouvel épisode de la série PRISM, nous partons à la rencontre de Daniel Melville, le joueur au bras bionique.

Daniel Melville est fan de jeux vidéo depuis son enfance. Mais à l'époque, il ne s’identifiait pas vraiment avec les personnages de ses jeux favoris : « J'ai joué - et je joue toujours - à beaucoup de jeux vidéo, mais je n'avais pas trouvé de personnage qui pourrait être une référence pour moi. Ils avaient tous deux mains, ou un corps complet. Puis j'ai découvert Deus Ex et je me suis dit : "ce gars a des bras bioniques - c'est super cool !" ».

Melville a grandi avec un bras prothétique et il a donc trouvé en Adam Jensen, le héros de cette licence de science-fiction, quelqu'un à qui s'identifier. Comme il l'explique, « il a de super bras augmentés et c’est un dur à cuire. Je me suis dis que j'aimerais devenir comme lui. Le fait de trouver un personnage de jeu vidéo en qui je pouvais me projeter était juste incroyable. »

Daniel joue aujourd’hui sur des équipements Predator. Grâce aux mouvements de ses muscles, il contrôle son bras bionique, assez sensible pour jouer à des jeux vidéo en utilisant la souris entièrement personnalisable Cestus 500. L'ordinateur Orion 5000 lui offre des performances de pointe tandis que le Predator X27, premier écran G-Sync HDR au monde, lui permet de jouer en très haute résolution 4k.

Mais quand il était jeune, Daniel ne pouvait s'imaginer qu'il aurait encore plus de choses en commun avec Jensen que son bras artificiel. Il explique : « j'avais des bras prothétiques qui ne servaient à rien, juste à avoir l’air normal. Je les prenais juste pour me dispenser d’aller à l’école - je détestais l'école... mais je détestais aussi ce bras. Ironiquement en le portant, je me sentais encore plus handicapé. Alors je ne l'ai plus mis pendant plusieurs années. Mais comme j'ai grandi en regardant les films de science-fiction, je savais que je voulais un bras bionique, comme Terminator ou Robocop. »

Malheureusement, les bras bioniques alors sur le marché étaient bien trop chers, et cela était d’autant plus vrai pour un jeune qui allait probablement grandir et devoir vite en changer. Cependant, quelques années plus tard, Melville est tombé sur Open Bionics, qui avait lancé une campagne Kickstarter pour un bras bionique imprimé en 3D à prix abordable. Après avoir échangé quelques mails, Melville et le fondateur Joel Gibbard se sont rencontrés et ont décidé que le jeune homme l’aiderait à tester le bras. C’est ainsi que Melville est entré dans le Livre Guinness des records en tant que testeur de la première prothèse inspirée d'un jeu vidéo imprimée en 3D.

« De nos jours, les enfants peuvent obtenir un bras bionique en quelques jours, c'est fou ! C'est super pour les enfants : je me souviens comme c'était frustrant pour moi, avec les anciennes techniques de fabrication. Les prothèses sont plus abordables, plus faciles à mettre et moins gênantes au quotidien, bien plus pratique pour tout le monde. En plus, elles sont vraiment classes. Et c’est un truc de dingue d'avoir mon nom dans le Livre Guinness des Records – Comme mon bras bionique basé sur un jeu vidéo était le premier, au moins pour ce record-là, je suis indétrônable.»

Daniel a su immédiatement que ça allait changer sa vie. « Dès les premiers instants, j'étais fasciné par le fait de pouvoir ouvrir et fermer la main, et attraper des objets comme un morceau de craie, tout ce que je ne pouvais pas faire dans mon enfance. »

Ce bras permet également à Melville d'améliorer sa maîtrise de son passe-temps préféré : les jeux vidéo. Mais comment cela fonctionne-t-il ? « J'utilise les impulsions électriques dans mon bras pour l'ouvrir et le fermer. Si je contracte mon muscle, je change de mode de préhension. C'est facile et simple, mais aussi efficace. Lorsque je joue sur mon ordinateur, surtout quand je porte ce bras, j'ai besoin de quelque chose qui ne me ralentit pas, qui me permet d'avoir une expérience de jeu plus rapide, agréable et fluide. »

En dehors des jeux vidéo, Melville conçoit désormais lui-même ses bras bioniques, conscient qu'il peut voir encore plus grand.

Il nous explique : « j'ai acheté ma propre imprimante 3D, que j'ai complètement détruite en essayant de comprendre comment l'utiliser. On apprend sur le tas, et j'ai fait énormément d'erreurs en chemin. Aujourd’hui, il me faut quelques heures pour concevoir mes propres coques pour mon bras bionique. Je peux les varier selon mes envies. Il y a des jours où je veux porter mon bras avec une coque traditionnelle, et d'autres avec les coques des jeux vidéo Deus Ex, ou encore avec des motifs camouflage. »

Après avoir quitté son emploi pour devenir designer à plein temps, maintenant Dan organise aussi des ateliers pour des enfants et leurs familles. Il ajoute : « Si les enfants peuvent faire un dessin, je réalise une impression 3D : ça ne me coûte pas grand-chose, et ça leur fait un souvenir de leur expérience.»

Mais sa passion reste les jeux vidéo. Dan joue principalement sur PC, du fait que les contrôles sont plus faciles à la souris qu'à la manette. Il aime particulièrement Overwatch.

Bien qu'il estime actuellement qu'il faudra encore quelques années pour que les joueurs d'eSport handicapés rivalisent avec les joueurs valides, il lui semble que la technologie va déjà dans la bonne direction. On l'imagine facilement pionnier de ce mouvement. En guise de conclusion, il nous confie :

« Mes parents étaient toujours inquiets que je veuille jouer aux jeux vidéo, car ils pensaient que je ne serais pas capable de réussir avec un bras en moins. Mais ils ont fini par changer d'avis lorsqu'ils m'ont vu jouer chez un ami. »

« Si vous êtes passionné par quelque chose, vous trouverez toujours un moyen de le faire ; voilà pourquoi je joue toujours aux jeux vidéo. »

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